Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 12:53

Depuis deux ans, IKEA veut s'implanter à Mougins, sur la Zone d'aménagement concertée (ZAC) de Saint-Martin. L'entreprise suédoise compte dix-neuf magasins en France.

Pourquoi a-t-elle donc tant de mal à s'installer sur le territoire azuréen ?

En raison de problèmes d'urbanisme et d'environnement. Sur fond de polémique, c'est un véritable combat politique que mènent André Aschieri (Verts), maire de Mouans-Sartoux, et Richard Galy (UMP), maire de Mougins.

Le premier redoute une asphyxie due à la pollution, provoquée par la circulation. Le second, lui, souhaite aménager cette implantation en alliant respect de l'environnement et retombées économiques. Car ces dernières occupent une place importante dans ce dossier.

Le projet, lourd de conséquences pour les artisans, provoque aussi des sueurs froides chez ses concurrents directs ( Fly, Conforama,...). Richard Galy, lui reste serein. L'enseigne jaune et bleue devrait pouvoir accueillir ses premiers clients d'ici 2009.

Un projet qui, s'il aboutit, aura été livré en kit.
 

N.B : le journal Meltin Post entièrement consacré au dossier IKEA ici

 

Par JEROME GUEDJ - Publié dans : IUT JOURNALISME CANNES
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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 22:25

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Du 8 mars au 5 mai, Charley Case expose pour la première fois à Nice. C'est jeudi 8 mars, à 18h, qu'a eu lieu le vernissage de son exposition « Du rôle de l'arbre / Dots of Gods » à la galerie Sandrine Mons. Conjuguant photographie, peinture, dessin et vidéo, l'artiste se veut innovateur. Inconnu en France, il s'est déjà produit à Bruxelles, New-York ou encore Stuttgart.

Au coeur de cette exposition, on trouve l'Arbre, symbole de la vie. Un élément auquel il confère une place primordiale dans l'hisoire d'Adam et Eve. Le thème est d'ailleurs immédiatement perceptible. Dès la vitrine extérieure, on retrouve une photographie peinte (noir et blanc), avec une chêne dont les feuilles sont en réalité une ville renversée. Au centre de la salle, un vieil arbre presque déraciné formant une tête de mort est représenté sur un grand tableau (noir et blanc) en forme de cercle.

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Parallèlement et durant la même période, l'artiste présente " Dots of gods" , une suite d'exposition chez Loft Interior Design. Série d'installations combinant design, photographies et vidéos, Charley Case revisite notamment le Kamasutra. Avec sa lithographie peinte en rose et bordeaux, il nous propose une aventure au sein du trio Adam-Eve-Arbre. On y retrouve également la contradiction entre l'Arbre, symbole de la vie, et son fusain et pigments sur toile représentant des morts au pied d'un chêne.

Jeudi, c'était également le « Printemps des poètes ». Pour cette occasion très particulière, l'artiste a organisé une performance. La trentaine de personnes présente a pu le voir effectuer une scarification lumineuse sur corps nu. Mélangeant outils purement artistiques et produits alimentaires ( lait, farine...), Charley Case n'hésite donc pas à mettre la main à la pâte. Une prestation applaudie à demi-mesure. Dommage pour lui qu'il n'ait pas réussi à nous rouler dans la farine.

 

Par JEROME GUEDJ - Publié dans : IUT JOURNALISME CANNES
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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 21:38

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A seulement dix-neuf ans, Jonathan Demayo va tourner son premier film, sur les néo-nazis en France. Portrait d'un pitre émouvant.

Sac sur le dos, jean et pull over, Jonathan Demayo a encore l'allure d'un lycéen. Dans son cartable, pas de cours. Les feuilles sont celles d'un scénario. Il s'apprête à tourner, pour la première fois, un court-métrage. Mais ce n'est pas sa première expérience professionnelle. Il s'est déjà fait remarquer, l'an passé, en atteignant la finale du concours « Juste pour rire » organisé par France 2
L'explication de sa précocité paraît logique. A 13 ans, le natif de Saint-Laurent du Var (Alpes-maritimes) est déjà entre de bonnes mains. Il débute au théâtre avec Monique Batiston. La dirigeante du Bouff'Scène , à Nice, est une véritbale dénicheuse de talent. C'est elle la première à s'être fait "casser" par Jean Dujardin, et à lancer Bruno Salomone, Mado la Niçoise ou encore Laurent Ruquier.

« C'est ma mère qui m'a poussé vers le café-théâtre. Elle en avait marre de me voir traîné à la maison sans rien faire.». Fils d'un immigré égyptien, et d'une française d'origine marocaine, Jonathan est issu d'un milieu modeste. Papa, ex-prof de Français, s'est reconverti dans la publicité. Maman, elle, est commercante. Pas de home cinéma, donc , à la maison. Mais le ciné a toujours été présent at home : « J'ai toujours été élevé dans une culture cinématographique. Mon père a une incroyable collection de films ! ».
Ses (p)références ? Les films made in USA des années 1970-1980 : le rêve américain version gangster. Le Parrain il l'a vu une centaine de fois. Le sien est l'ancien directeur des programmes de TF1, et producteur de la série La Vie devant Nous. « Pour l'instant, j'essaie d'y arriver sans piston. C'est une question d'honneur» . Difficile, d'ailleurs, d'y résister quand, chaque semaine, on dîne avec des stars.

« La scène m'a envoûté »

Véritable trublion, ses études ne le préoccupent pas. Il a trouvé sa vocation : « J'aime croire qu'on peut y arriver, comme avant, sans l'école.» . Sa mère est une partisane du Passe ton bac d'abord !. Il obtient le Littéraire, avec mention. 
Pour l'instant célibataire, le néo-parisien ne se voit pas marié. Pour lui, le mariage n'est pas un acte d'amour : « Je n'ai pas envie dêtre enfermé dans une catégorie !». Et cela se ressent jusque dans son plan de carrière : il oscille entre le one-man show et le cinéma. 
Dans son univers, le modèle c'est l'extra-terrestre Gad Elmaleh : « Pour moi, c'est le Charlie Chaplin des temps modernes. C'est un mime extraordinaire, il passe de l'humoriste à l'acteur avec une facilité déconcertante. »
Comme Gad, il aime la scène, et plus particulièrement le stand-up. Pour ses sketchs, il s'inspire d'anecdotes quotidiennes : « Ce qui me fait le plus rire, c'est la bêtise spontanée et inconsciente de l'être humain » . Malgré son amour pour la scène, il se fixe une échéance : « Si dans dix ans je galère toujours, je ferai un autre métier. La communication ou l'audiovisuel me plaisent »
Mais Demayo est pour l'instant satisfait de son parcours : « Cette année à Paris m'a permis de rencontrer des gens, de prendre des contacts. Ca devrait vraiment commencer à bouger l'an prochain.». En attendant, entre lui et le monde du spectacle, la "mayo" commence à prendre. Il compte bien se faire un nom dans le métier.

 

Par JEROME GUEDJ - Publié dans : IUT JOURNALISME CANNES
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